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Qui sommes nous
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Qui sommes nous

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Liberté : mode d'emploi
 
"Donne-toi la liberté de vivre ce que tu es. L'avenir n'existe pas, c'est une illusion du présent."
 
Tout acte est un acte d'auto-définition, car ce sont nos choix qui nous définissent. Les choses ne nous arrivent pas, mais se produisent par notre intermédiaire. Le choix nous appartient, comme toujours. Car, chaque instant présent, nous prenons notre décision et l'annonçons sous la forme d'une action. La vie n'est pas un processus de découverte, mais un processus de création.
 
Même si l'illusion donne l'impression d'être si réelle, ce n'est pas qu'elle soit réelle, mais que nous y croyons fermement. Le monde imaginaire des illusions est modelé par nos croyances.
 
Nous ne voyons pas ce que nous ne nous attendons pas à trouver… Pour modifier notre approche, changeons ce que nous croyons : il faut croire pour voir et non voir pour croire, c'est le secret de l'illusion.
 
Si face à l'illusion, nous croyons que c'est une illusion, nous la verrons comme telle, même si elle paraît réelle. Nous serons alors capables d'utiliser l'illusion telle qu'elle est, destinée à être : un moyen de faire l'expérience de l'ultime réalité, notre vérité.
 
Tout ce que nous devons connaître, c'est notre vérité, pas celle d'un autre. Si nous comprenons cela, nous comprenons tout.
 
L'illusion du besoin
Nous avons déjà tout ce dont nous pensons avoir besoin. Vous êtes ce dont vous avez besoin. Vous avez peut-être désiré autre chose, mais vous n'avez eu besoin de rien d'autre. Car lorsque nous n'avons besoin de rien, nous n'avons pas à agir pour acquérir quoi que ce soit. En changeant le "besoin" en "préférence", nous nous plaçons dans une position de pouvoir face à l'expérience que nous vivons.
 
Etre dépourvu de besoins est une grande liberté. Cela nous libère d'abord de la peur ; la peur de ne pas avoir quelque chose, la peur de perdre quelque chose et la peur de ne pas être heureux sans ce quelque chose.
 
Si tout ce qui est se trouve toujours avec nous, nous n'avons besoin de rien. Toute apparence du contraire est une fausse preuve apparemment réelle.
 
La peur attire vers nous ce que nous craignons. Le détachement est une manière d'atténuer ces peurs. Et peu à peu appelons nos peurs une aventure.
 
Si nous n'allons pas vers l'intérieur, nous allons en manque vers l'extérieur. Ce n'est qu'en nous que réside la réponse à la question : "Pourquoi est-ce que je crois avoir besoin de cette personne, de cet endroit ou de cette chose qui se trouve à l'extérieur ?"
 
Et ne pouvoir être heureux qu'à certaines conditions (création de l'illusion) n'est pas vrai parce que la croyance produit l'expérience (création de la réalité de l'illusion).
 
Le bonheur est un état d'esprit. Ce ne sont pas les circonstances extérieures qui sont la source du bonheur, mais plutôt comment nous choisissons, intérieurement, de les vivre car si nous avons besoin d'un certain résultat extérieur pour être heureux, nous sommes dépendants.
 
Tout ce que nous sommes intérieurement, c'est tout ce qu'il nous faut pour exprimer tout ce que nous sommes extérieurement. Notre bonheur se trouve en soi et lorsqu'on l'aura trouvé, rien d'extérieur à soi ne pourra l'égaler ni le détruire.
 
La prochaine fois que vous imaginerez avoir besoin de quelque chose, demandez-vous :"Pourquoi est-ce que je crois en avoir besoin ?"
 
L'illusion de l'échec
Aucune de nos actions ne peut échouer : elle fait tout simplement partie du processus que nous avons entrepris pour atteindre ce que nous cherchons à atteindre et pour vivre ce que nous cherchons à vivre.
 
Lorsque nous faisons l'expérience de ce que nous ne sommes pas, ce n'est pas un échec mais une façon de faire l'expérience de ce que nous sommes.
 
Lorsque dans notre vie, survient ce que nous appelons "l'échec", ne le condamnons pas et ne le rejetons pas. Car ce à quoi vous résistez persiste.
 
Pour sortir de l'illusion de l'échec, vous n'avez qu'à tout considérer comme une partie de votre réussite. Mais l'illusion de l'échec est nécessaire pour connaître la joie intense du succès. "Si nous réussissons en tout, nous ne connaîtrons le succès en rien".
 
L'illusion de la désunion
Même lorsqu'une chose est ou paraît séparée, elle est toujours intégrée.
Certains d'entre nous continuent de se considérer comme séparés les uns des autres, de toutes les choses vivantes … Ils ne voient pas qu'ils se détruisent, mais font semblant de ne pas comprendre comment. Ce n'est sûrement pas, disent-ils, à cause de leurs gestes individuels. Ils ne voient pas le lien entre leurs choix et leurs décisions, et le monde dans son ensemble. Ils se convainquent que les comportements individuels n'ont pas, sur l'ensemble, d'effet négatif au point de le faire s'effondrer.
 
L'illusion du manque
Si vous avez tout mais ne le savez pas, vous n'avez rien. La seule façon, pour nous, de savoir ce que signifie tout avoir, c'est, à un moment donné, d'avoir moins que tout.

L'abondance n'a rien à voir avec ce que nous avons, mais tout à voir avec ce que nous sommes.  C'est lorsque le faire vient de l'être, et non quand on utilise le faire pour arriver à l'être, car en croyant que notre vie est centrée sur le faire nous ne comprenons pas notre raison d'être. Lorsqu'on se retrouvera au terme de notre vie, ce qui importera, ce ne sera pas ce que nous aurons fait pour gagner notre vie mais c'est uniquement ce que nous aurons été en le faisant, peu importe ce que l'on aura fait. Il ne suffit donc pas de parler, de poser des actes, mais savoir ce que nous sommes en agissant !
 
L'illusion de l'obligation
A la fin de notre vie, nous saurons que rien de ce que nous avons fait n'aura eu d'importance, sauf ce que nous aurons été en le faisant.
Ce qui changerait s'il n'y avait ni règlements ni exigences, ce serait non pas ce qu'on fait, mais la raison pour laquelle on le fait.
Si nous nous contentons de suivre les règles de quelqu'un d'autre, alors nous ne grandissons pas, nous obéissons. 
On est quelque chose, puis on fait quelque chose. On ne fait pas des choses responsables afin d'être responsable. On ne fait pas des choses gentilles afin d'être gentil. Cela amène au ressentiment ("après tout ce que j'ai fait"). Il ne s'agit pas de faire mais d'être.
Ne confondons plus l'amour avec les exigences, car l'amour n'exige rien. On ne peut pas aimer quelqu'un pour ce qu'il peut donner, mais juste pour ce qu'il est.
 
L'illusion du jugement
"Personne ne fait rien d'inconvenant, compte tenu de son modèle du monde" et " la culpabilité et la peur sont les seuls ennemis de l'homme".
 
Observer, c'est être témoin. Juger, c'est conclure.
On observe tout simplement les gestes de quelqu'un et on lui en signifie clairement le résultat ou l'impact. Vous n'avez qu'à ressentir le jugement une seule fois pour savoir que le jugement n'est pas engendré par l'amour.
Rien n'est meilleur ni pire, dans la réalité objective : il n'y a que ce qui est et ce que nous voulons être. Le chaud n'est pas meilleur que le froid, ni le haut meilleur que le bas, l'homme n'est pas meilleur que la femme.
 
L'illusion de la condamnation
Le jugement devait avoir des conséquences ! L'illusion de la condamnation sert à comprendre que lorsqu'il n'y a qu'éloge (compliment), l'éloge perd sa gloire. Mais qu'il est difficile de donner ou d'accepter des louanges, surtout si elles nous sont allouées. Personne n'est jamais condamné, car chacun cherche qui il est. Personne ne devra non plus demander pardon car, aimer, c'est ne jamais devoir demander pardon.
 
L'illusion des conditions
L'illusion des conditions nous fait croire qu'une partie de nous dépend d'une autre pour exister. Le plus grand cadeau que nous puissions donner à quelqu'un est la force et le pouvoir de ne pas avoir besoin de nous, de n'avoir besoin de nous en aucune circonstance.
 
De cette illusion fut créée la relativité : le chaud et le froid, par exemple, ne sont pas contraires, mais la même chose, dans une condition différente. Et des conditions changeantes engendrent une vérité changeante. La vérité signifie "ce qui est maintenant", mais ce qui est se transforme toujours. Par conséquent, la vérité est toujours changeante et ce processus s'appelle le changement ou l'évolution. Les astronautes ont appris que dans l'espace, les définitions du haut et du bas disparaissent. La vérité s'est transformée, car les conditions sont autres.
 
Ce qu'une personne définit comme une défaite, nous pouvons la définir comme une victoire (lorsque nous déciderons que chaque échec est un succès).
 
Et surtout que l'amour est inconditionnel : on ne peut aimer quelqu'un pour ce qu'il fait mais seulement pour ce qu'il est.
 
L'illusion de la supériorité
Notre manière de faire n'est pas meilleure mais différente.
Nous ne pouvons connaître ou faire l'expérience du manque d'infériorité dans un contexte où rien n'est supérieur. Par conséquent, l'illusion de supériorité a été créée pour savoir que nous sommes l'égal de tout, c-à-d que nous ne sommes supérieur à rien.
 
Cette illusion paraît tellement bonne lorsqu'on est celui qui s'imagine supérieur, mais on se sent si mal lorsqu'un autre prétend être supérieur à soi ! Le cycle qui consiste à prétendre à la supériorité pour justifier ses actions et subir ensuite les résultats inférieurs de ses actions.
 
"Meilleur" ainsi que "raison" sont des termes reliés et préjudiciables que nous utilisons dans notre vocabulaire courant, car c'est lorsque nous nous croyons meilleurs que nous croyons avoir raison. On est à la fois celui qui change et celui qui subit le changement. Lorsque nous verrons que la supériorité est une illusion, nous saurons que l'infériorité en est une, elle aussi.
 
L'illusion de l'ignorance
C'est l'illusion de ne pas savoir qui nous permet de savoir ce que nous savons. Si nous savons tout, ou pensons tout savoir, alors nous ne savons rien. L'inconnaissance mène à la connaissance. Tout connaître mène à ne rien connaître.
Et en utilisant et n'étant pas l'illusion de l'ignorance, nous reconnaissons et admettons qu'il y a bien d'autres choses que nous ne connaissons pas (ou ne nous rappelons pas). 
La connaissance se perd, la sagesse ne s'oublie jamais.
 
Les illusions sont les clés de notre expérience, de qui nous sommes vraiment. Elles ouvrent la porte du domaine du relatif au domaine de l'absolu. Mais elles ne restent que des illusions, quelque chose que nous ne sommes pas. Ce qu'il faut aujourd'hui, ce n'est pas un changement de circonstances mais un changement de conscience, une compréhension approfondie de l'interrelation de tout, car nous sommes acteur et non spectateur de notre expérience.
 
Laurence Schyns
 
 
-> VERS LE HAUT
Charte des illusions
 
L'illusion du besoin
Vous avez peut-être désiré autre chose, mais vous n'avez eu besoin de rien d'autre. Car lorsque vous n'avez besoin de rien, vous n'avez pas à agir pour acquérir quoi que ce soit.
Posez-vous la question : "Pourquoi est-ce que je crois en avoir besoin ?"
 
L'illusion de l'échec
Aucune de vos actions ne peut échouer : elle fait tout simplement partie du processus que vous avez entrepris pour atteindre ce que vous cherchez à atteindre et pour vivre ce que vous cherchez à vivre.
Pour sortir de l'illusion de l'échec, vous n'avez qu'à tout considérer comme une partie de votre réussite.
 
L'illusion de la désunion
Même lorsqu'une chose est ou paraît séparée, elle est toujours intégrée.
Bien des humains continuent de se considérer comme séparés les uns des autres, de toutes les choses vivantes… Ils ne voient pas qu'ils se détruisent, mais font semblant de ne pas comprendre comment.
 
L'illusion du manque
Si vous avez tout mais ne le savez pas, vous n'avez rien. La seule façon, pour vous, de savoir ce que signifie tout avoir, c'est, à un moment donné, d'avoir moins que tout.
 
L'illusion de l'obligation
Ce qui changerait s'il n'y avait ni règlements ni exigences, ce serait non pas ce qu'on ferait, mais la raison pour laquelle on le fait. Il ne s'agit pas de faire mais d'être.
Ne confondez plus l'amour avec les exigences, car l'amour véritable n'exige rien.
 
L'illusion du jugement
Personne ne fait rien d'inconvenant, compte tenu de son modèle du monde, et la culpabilité et la peur sont les seuls ennemis de l'homme.
Observer, c'est être témoin. Juger, c'est conclure.
 
L'illusion de la condamnation
L'illusion de la condamnation sert seulement à comprendre que lorsqu'il n'y a qu'éloge (compliment), l'éloge perd sa gloire. 
Personne n'est jamais condamné, car chacun cherche qui il est.
 
L'illusion des conditions
Les choses ne sont pas contraires, mais les mêmes choses dans des conditions différentes. Et des conditions changeantes engendrent une vérité changeante. 
Et surtout, l'amour est inconditionnel : on ne peut aimer quelqu'un pour ce qu'il fait mais seulement pour ce qu'il est.
 
L'illusion de la supériorité
Notre manière de faire n'est pas meilleure mais différente.
Vous ne pouvez connaître ou faire l'expérience du manque d'infériorité dans un contexte où rien n'est supérieur. Par conséquent, l'illusion de supériorité a été crée pour savoir que vous êtes l'égal de tout, c-à-d que vous n'êtes supérieur à rien.
Lorsque vous verrez que la supériorité est une illusion, vous saurez que l'infériorité en est une, elle aussi.
 
L'illusion de l'ignorance
C'est l'illusion de ne pas savoir qui vous permet de savoir ce que vous savez. Si vous savez tout, et savez que vous le savez, alors vous ne pouvez rien savoir.
L'inconnaissance mène à la connaissance. Tout connaître mène à ne rien connaître.
 
Illusions inspirées des livres de Neale Donald Walsch
Qui sommes nous
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